Chronique de la souffrance animale – Hiver 2021

souffrance animale - hiver 2021

Souffrance animale – Hiver 2021
Petite chronique d’événements marquants rappelant la souffrance animale toujours aussi omniprésente en cet hiver 2021 malgré tous les efforts déployés pour la masquer.

Ces événements ont été largement relayés sur les réseaux sociaux mais un certain nombre de personnes ne sont pas sur ces réseaux et cette actualité de souffrance animale défile vite …

Dindes Le Gaulois : l’enfer à l’abattoir de Blancafort

Décembre 2020

Avant d’arriver dans cet enfer, les dindes sont élevées dans d’immenses bâtiments, entassées les unes sur les autres et engraissées pendant 3 à 4 mois. Dans ces élevages intensifs, on compte en moyenne 8 dindes par mètre carré, souvent déplumées ou blessées. Elles ne fouleront jamais un brin d’herbe, mais pataugent dans les déjections qui s’accumulent au fil des semaines.

Leurs conditions de transport vers l’abattoir sont également catastrophiques, à l’image de leurs conditions d’élevage. Elles sont entassées dans des caisses bien trop petites. Leurs têtes touchent le plafond, ce qui ne permet pas une bonne ventilation et peut entraîner un stress thermique chez les dindes, qui luttent pour respirer et faire baisser la température de leur corps. Certaines dindes se coincent la tête au moment d’être déchargées des camions, et les poubelles de l’abattoir sont remplies des cadavres de celles qui n’ont pas survécu au transport.

À peine arrivées à l’abattoir, les dindes sont suspendues la tête à l’envers, les pattes coincées sur des crochets. Cela engendre des douleurs aiguës pour ces oiseaux qui peuvent peser jusqu’à 15 kg. Les dindes sont obligées de tenir la tête levée pour ne pas racler le sol. La chaîne où elles sont accrochées parcourant plus de 50 mètres, elles peuvent rester suspendues conscientes pendant plus de 2 minutes. Ce sont deux violations flagrantes de la réglementation.

La réalité sordide d’un élevage « Préférence » d’Herta

Décembre 2020

Dans les salles de maternité, les truies mettent au monde des porcelets à la chaîne, enfermées dans des cages où elles n’ont même pas la possibilité de se retourner. Elles peinent à se lever, et il arrive qu’elles écrasent l’un de leurs petits en se couchant, malgré elles.

Les porcelets naissent dans un environnement de métal et de béton. Dès leurs premiers pas, certains se coincent les pattes dans le sol ajouré et hurlent. Sans soins et sans attention de leur mère, malheureusement dans l’incapacité de s’occuper d’eux, de nombreux porcelets meurent à la naissance. Les porcelets morts sont ramassés par dizaines, et ceux jugés trop chétifs sont tués, claqués contre un mur.

Les cochons engraissés sont quant à eux entassés les uns sur les autres. Leur queue a été coupée pour prévenir les morsures dans cet environnement stressant. Ils sont couverts d’excréments et griffés. Les plus malchanceux souffrent de douloureuses hernies.

Ensemble, faisons cesser la souffrance animale !

Autres actualités animalistes à découvrir sur ce blog Animaux / Ecologie / Politique – Hiver 2021

Haut de page

Laisser un commentaire